Virginie. 18.
J'écris ma vie, de sorte qu'on me la lise un jour
Quand je me mets à penser à la vie trop profondément, quand mes “pourquoi” ont soudainement besoin d’une réponse, je me rend compte que prendre un peu de recul ne fait de mal à personne.
I ain’t no high. Not at all.
C’est juste que je me demande où est passée toute cette volonté refoulée depuis tant d’années, où se trouve mes amis quand j’ai le blues, pourquoi je me prends pas en main une bonne fois pour toute question d’arrêter de tout remettre à demain.
J’ai écrit. Je me suis questionné. J’ai même eu un certain moment (3 secondes et demi) de motivation, mais on verra ça demain.
Ce soir, j’ai compris que j’étais heureuse.
Let’s smoke a cigarette and not give a fuck about it.
Tu sais.
Je n’ai pas envie m’avouer vaincue. Parce que je ne le suis pas. J’ai grimper plus haut que les nuages avec ces ailes maintenant trouées et fatiguées. Je marche constamment sur une mince glace qui ne me semble pas fiable. Je n’ai pas envie de me retrouvé là où toutes les larmes ont une raison. Toutes les idées justifiées et toutes les craintes reniées.
Tu sais. sans le savoir, tu m’as poussé. si haut.
Je fais maintenant partie de ceux qui ne tombent jamais. La faute n’a plus sa place, pas moins que le regret. Parce que regretter c’est avoir honte. Honte de mes ailes trouées.
Je suis invincible. Jamais.