On accepte ce que l’on croit mériter.
Il y a ces trucs que personne mérite.
On accepte ce que l’on croit mériter.
Il y a ces trucs que personne mérite.
(Source : , via impossible-demand)
(Source : sfranciscolover, via twostepflowtheory)
Je rassemble des mots le dimanche matin, parce que c’est ma journée préférée. C’est celle où, même le lapin pressé arrive à prendre son temps. Comme à chaque samedi soir/dimanche matin, tu es venu me rejoindre dans mon sommeil entamé, mais pas officialisé. Il faisait clair, ça allait être une belle journée. Je t’avais préparé deux tylenols et un grand verre d’eau, parce qu’avec expérience, je sais que c’est tout ce dont tu as envie quand ce genre de soirée se termine. J’avais hâte que tu viennes étalé ton 6 pieds, 3 pouces de corps avec moi, qu’on se mettent à rêver en symbiose et que nos jambes forment un bouquet.
Aujourd’hui c’est notre journée post-relation. Ça sonne intense, hein? Mais les dimanches sont à nous habituellement. Oui mais qu’est-ce l’habitude, que je t’entends me dire. Ce n’est pas grand chose, non, mais c’est un peu comme un verre de vin le samedi soir, comme un café en se levant le matin, une bonne chanson en voiture, on s’y plait dans l’habitude quand chacun y trouve son compte. Quand l’habitué devient l’obligé et que souvent, routine rime avec rien de bon, le temps viendra de troquer le verre de vin pour un gin tonic. Je me trouve un peu sur un nuage, assise en indien à flotter sur un bonheur qui, après mûre inspection, est le mien. Et puis t’es là, toujours près de moi, juste assez près pour que je puisse te crier souvent que “tu m’énerves” le plus sarcastiquement possible avec une expression de fille de 4 ans à qui l’on donne sa première poupée. Parait que c’est un must ça, les catins, pour les gros embryons féminins. Moi j’étais celle qui piquait celles de ma soeur, je les cordais et je leur faisais faire des exercices de français, parce que, oui, j’ai été enseignante de l’âge de 6 ans jusqu’à 10 au moins. Courte carrière, c’était pas ma voie. Je m’éloigne, mais en fait j’ai pas vraiment de message à livrer, c’est Jésus le Messie, moi j’écris, parfois, dans un blog, mon influence s’arrête ici. Et moi aussi, je m’arrête ici, entre deux ronflements, j’ai pas envie qu’on me fasse descendre de mon cumulonimbus ce matin.
(via anotherline)
Je ne suis pas le genre de fille qu’on aime en surface
Rares sont les gens qui ont une bonne première impression de moi. J’ai un air neutre très profond et un regard peu silencieux. Tout se passe là, dans mes yeux. Je dis pas que je suis fière d’avoir l’air d’une vache sans âme (j’espère tellement que j’exagère), mais en même temps, je veux tellement pas que tout le monde m’aime. J’ai tellement pas envie de me conformer à tes règles à toi, à lui ou à elle, pour qu’à tes yeux, je sois une personne respectable. En fait, je respecte tout le monde, bref j’essaie, mais j’estime que c’est à un certain prix. C’est pas super clair, encore plus flou que la première ligne (de texte). Je me tanne énormément vite de parler de moi-même. Qui m’aime me suive.Ma plus grande peur est de devenir ce genre de personne que tout le monde aime.
walkingsupremacy.tumblr.com
(Source : walkingsupremacy)